Une Université Libre pour une société libre

Cercle des Etudiants Libéraux | 8 février 2012

Suite aux évènements survenus la soirée du mardi 7 février 2012 à l’Université Libre de Bruxelles, le Président du Cercle des Etudiants Libéraux de l’ULB tient à exprimer sa vive inquiétude vis-à-vis du climat qui règne depuis quelques mois sur nos campus. Une vidéo postée sur internet apportera un complément d’informations au lecteur qui en aurait besoin.

Si, j’ai toujours défendu la liberté d’expression, y compris celle de M. Chichah lors de précédents débats, je ne peux tolérer la censure pratiquée par abus de cette liberté. Les échanges d’idées – le principe du débat – ne peut qu’être bénéfique au développement du Libre examen, valeur fondamentale de notre Alma Mater !

Aujourd’hui, le débat est mis à mal par quelques groupuscules d’extrême gauche ou d’extrémisme religieux. Aujourd’hui, les missions mêmes de l’Université sont attaquées : construire un esprit critique, offrir un espace d’apprentissage des savoirs et des compétences, sans se satisfaire d’un discours fourni pré-mâché et à avaler sans réflexion. Scientia Vincere Tenebras, qu’ils disaient.

Les extrêmes sont dangereux, nous ne le répèterons jamais assez. Sous des cris ignobles, un débat prônant l’humanisme a tourné en harangue haineuse visant à museler des discours qui ne convenaient pas à tous, plutôt qu’à les confronter. Le climat de Terreur que d’aucuns tentent d’installer nous rappelle de terribles périodes de l’histoire européenne. Les convictions personnelles de certains leur font oublier l’Article premier des statuts de notre Université, statuts devant être respectés par chaque membre de la Communauté universitaire :

« L’Université Libre de Bruxelles fonde l’enseignement et la recherche sur le principe du libre examen. Celui-ci postule, en toute matière, le rejet de l’argument d’autorité et l’indépendance de jugement. »

Le Cercle des Etudiants Libéraux a toujours eu à coeur de défendre ce principe, sans s’attaquer aux religions mais bien au communautarisme religieux. Il me semble que ce combat doit continuer en ce début de vingt-et-unième siècle. J’ai entendu parler ces dernières années d’intégration, d’interculturalité, de multiculturalité. L’empêchement de ce débat prouve que toutes les stratégies appliquées jusqu’à présent ont été inefficaces. Les références des vociférants emmenés par un membre du corps académique m’inquiètent, constituant des insultes à l’égard de l’Etat de droit et la démocratie. Une nouvelle politique d’intégration doit être mise en place !

Pour toutes ces raisons, j’appelle l’ULB, en mon nom propre et en ma qualité de Président du Cercle des Etudiants Libéraux de l’Université Libre de Bruxelles, à prendre toutes les dispositions nécessaires pour éviter une répétition de cette situation malheureuse. J’encourage par ailleurs chacun à se soucier de la préservation du libre examen, de la libre expression et de la démocratie, non seulement au sein de notre Université, mais également dans la société dans son ensemble. Ils sont seuls garants de l’harmonie entre les citoyens dans une société libre, respectant la place de chacun. Pour que les Ténèbres soient vaincus, la connaissance a encore du chemin à parcourir…

Florent BAUDEWYNS
Président du CEL ULB
+32.474/88.30.17

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La grève des services publics du 22 décembre 2011

adrien | 23 décembre 2011

« La grève est un grand succès », le mot est lancé par Francis Wégimont, secrétaire général de la CGSP wallonne à propos de l’arrêt de travail décrété dans la fonction publique ce jeudi 22 décembre 2011.

Les protestations contre le projet de réforme des pensions dans la fonction publique sont virulentes, en attestent les actions menées ce jeudi. Notons, par exemple, la mise en place de barrages filtrants par les syndicats aux entrées de Bruxelles ( Delta et Drogenbos) mais encore la paralysie totale de la STIB, des TEC, de la SNCB et, dans une moindre mesure, de De Lijn.

A ce propos, le Cercle de étudiants libéraux de l’ULB ( CELULB) pose comme acquis le droit de grève, garanti, effet de standstill à l’appui, par la Charte sociale européenne. Le Cercle reste conscient des avancées sociales obtenues grâce à ce droit au siècle dernier mais se questionne quant à son absolue légitimité en toutes circonstances, notamment celle qui nous est actuelle.

Le CELULB remarque et dénonce néanmoins la prise en otage des travailleurs et des étudiants, rentrant chez eux pour la période de blocus ou pour les fêtes, subséquente aux actions des syndicats. Il ne faut pas oublier que ces grèves peuvent perturber les étudiants au plus haut point, a fortiori si elles sont sauvages comme le mercredi 21 décembre 2011. Faut-il rappeler que cette période revêt un intérêt crucial pour les students qui ont, en l’occurrence, d’autres centres d’intérêts que celui de trouver un transport pour pouvoir se rendre sur les différents sites d’étude.

En outre, le CELULB note l’attitude du secrétaire général de la CGSP wallonne dans Le Soir qui qualifie la grève de « grand succès » (1) en parlant des actions menées ce jeudi matin. Les étudiants libéraux s’étonnent du côté paradoxal de ce « succès » en soulignant que la grève doit être un moyen de pression modéré et non une fin en soi.

Factuellement, les étudiants libéraux de l’ULB prennent en compte que la SNCB comptabilisent 22 jours de grève sur l’année.

Le CELULB tient à rappeler avec vigueur, compte tenu des éléments développés plus haut, ses idéaux de liberté, libertés souvent mises en péril par les actions des grévistes, notamment au niveau du travail, ce qui constitue une atteinte à nos droits fondamentaux. Les étudiants, plus vulnérables durant les périodes de blocus, n’ont pas à être les victimes de ces agissements.

Eu égard aux différents éléments suscités et au statut juridique du droit de grève, le CELULB plaide pour une révision de ce droit, notamment en garantissant un meilleure application du principe de continuité du service public qui pourrait être établie par l’application d’un service minimum dans les transports.

Pour le CELULB,

Julien LAURENT.

(1) Le Soir, http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2011-12-22/greve-l-entree-de-bruxelles-bloquee-885573.php , consulté le 22/12/2011.

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Liber – Octobre 2011

Florent | 25 octobre 2011

Chers étudiants,

Nous voici de retour en ce (déjà) plutôt froid mois d’octobre pour un nouveau Liber où nous reprenons quelques points importants du Cercle des Etudiants Libéraux.

Pour commencer, nous vous proposons un communiqué de presse concernant le projet Smiley, le nouveau programme d’inscriptions de l’ULB qui n’a pas vraiment tenu ses promesses (question efficacité). Notre secrétaire politique Julien Laurent ne manque pas de rappeler les longues files d’attentes et les nombreux retards qu’a entraînés ce nouveau système.

Ensuite, notre président Florent Baudewyns revient sur la position du CEL ULB sur la légalisation des drogues. Le CEL ULB voit en la légalisation une solution pour la prévention des drogues, et met l’accent sur le fait que l’interdiction de la consommation n’a aucun effet.Vous y retrouverez nos arguments.

Ce nouveau Liber vous propose aussi des articles sur l’élargissement de l’Union européenne et sur la présidence actuellement polonaise de celle-ci. Nous vous invitons aussi à lire le témoignage de Stéphany, notre secrétaire administrative qui nous fait un petit bilan de son stage au parlement européen. Rendez-vous aussi à la dernière page de ce Liber pour un petit retour sur la Saint-V, fête folklorique de l’ULB qui nous rappelle une des valeurs essentielles du CEL: la liberté avant tout.

Fanny EVERS
Rédactrice en chef

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Les dysfonctionnements du projet « Smiley »

adrien | 17 octobre 2011

Le projet Smiley, progiciel de gestion intégrée de l’ULB, est né par décision du conseil d’administration de l’université, à la suite d’un rapport de 2005 pointant la vétusté des applications informatiques en cours, à l’époque, dans notre alma mater.

Les buts de cette entreprise sont de simplifier et d’améliorer la gestion de l’institution, d’obtenir un meilleur service aux étudiants tout en évitant la redondance des tâches. A cet effet, plusieurs sous-projets ont été mis en place. Le projet Smiley- EE : Etudes et Etudiants, soit les inscriptions, le catalogue des cours, la gestion des horaires etc. Le projet Smiley- RECH : gestion de la recherche et Smiley-SUP: gestion financière et gestion des ressources humaines (issu du mail de suivi du C.A. extraordinaire s’étant tenu dernièrement à propos des problèmes de fonctionnement du progiciel).

Ce n’est un secret pour personne que le lancement de l’ERP Smiley en ce début d’année scolaire fut un échec , eu égard aux nombreuses files, polémiques et autres problèmes rencontrés par, notamment, le service des inscriptions de l’ULB.

Ainsi, le cercle des étudiants libéraux de l’ULB plaide évidemment pour l’avancée technologique qu’amène ce système mais ne manque pas de noter les dysfonctionnements éprouvés lors de ces dernières semaines et le lourd retard pris en conséquence.

Le CEL ULB appelle les autorités de l’ULB à continuer d’adopter les mesures ad hoc afin que le processus entier d’inscription et de gestion de l’université soit totalement fonctionnel dans les plus brefs délais. Dans un registre plus restreint, les étudiants libéraux demandent aux diverses facultés de réintroduire l’usage des valves papiers, outil plus fiable que les valves électroniques qui, elles, ne sont pas à l’abri de problèmes techniques, coupant les étudiants d’informations plus ou moins urgentes.

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Nouvelle année pour la FEL !

adrien | 7 octobre 2011

L’été est fini (a-t-il commencé?) et le temps mausade n’est facile pour personne. Mais nous en profiter pour présenter la FEL et ce qu’elle fait pour améliorer chaque jour le quotidien des étudiants sur l’ensemble des campus de la Communauté française.
Tu désires en savoir un peu plus surnos activités ? Participer au drink de rentrée dans n’importe quelle section ?

Inscris-toi ou contacte-nous via www.etudiantsliberaux.be ou info@etudiantsliberaux.be ou encore via le numéro vert 0800/38 038

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Drink de rentrée des Etudiants Libéraux

adrien | 28 septembre 2011

Nouvelle date à rajouter au calendrier, les Etudiants Libéraux se réunissent à nouveau dans la bonne ambiance d’un drink de rentrée ce 03 octobre 2011 dès 19h au Waff. Tout le monde est le bienvenu à ce drink, pour discuter, poser des questions ou tout simplement boire un coup ! Venez nombreux !

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Liber – Septembre 2011

Florent | 21 septembre 2011

Liber 7

C’est la rentrée ! Avant de reprendre le chemin des auditoires, le CEL ULB revient sur un été 2011 plutôt mouvementé ! Certes, le temps n’était pas au beau fixe mais les évènements étaient au rendez-vous ! Dans le premier article de ce nouveau Liber, nous revenons sur les évènements marquants de cet été. Nous continuons ensuite avec quelques actualités marquantes comme les dix ans des attentats du 11 septembre 2001 ainsi que l’entrée de la Croatie dans l’Union Européenne.

En effet, en plus de la politique belge, la politique Européenne est un sujet qui nous tient très à coeur car nous sommes étudiants à l’ULB (qui se proclame université d’Europe par la même occasion). Nous vous proposons également un article sur l’antisémitisme proclamé par l’ULB. La rédaction tient à remercier Julien Laurent pour son audace et son courage d’avoir écrit cet article, que toute l’équipe soutient. Comme notre président l’a souligné il y a quelques mois, nous aurons toujours raison de l’ouvrir, pour reprendre l’affirmation d’un certain journal.

Nous tenons également à remercier Joakim Frantz, political advisor à l’ELDR party, qui a eu la gentillesse de nous écrire un article concernant la crise financière que l’Europe traverse et les conséquences pour les étudiants européens.

Pour rester dans l’esprit de la rentrée, le Liber vous propose un article sur les frais de scolarisation des enfants. En effet, l’école dite « gratuite » n’est plus! Une analyse de la réalité des frais scolaires vous est proposée.

La culture tient également une grande place dans l’esprit du cercle. Nous vous invitons à lire l’article sur le « Japan Expo », prochainement à Bruxelles, ainsi que le dernier gros carton au cinéma du moment,
les Schtroumpfs.

Comme vous le voyez, pour nous aussi l’été fût mouvementé, que ce soit dans nos idées ou nos affirmations. La rentrée nous permet de prendre un nouveau départ et de montrer à tout le monde qui nous sommes : un cercle éveillé et épanoui qui est prêt pour de nouvelles aventures. Cette rentrée académique s’annonce très prometteuse !

Fanny EVERS
Rédactrice en chef

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Liber – Mai 2011

Florent | 12 mai 2011

liber6UN AN DE PATIENCE, 175 ANS D’IMPERTINENCE…

Voilà un an que le gouvernement Leterme II est tombé… « Alea jacta est », « Ce qui se passe derrière mon dos, c’est de mon cul », et quelques autres citations latines ou assassines plus tard, nous en sommes toujours au même point : nihil, rien, point mort !

Est-ce à dire que l’Open VLD a eu tort de débrancher la prise d’un gouvernement en état de mort clinique depuis trois ans ? Oui et non : la crise a commencé le jour où le cartel CD&V-N-VA a débuté. Depuis, il ne s’est jamais brisé. A suivre leur maître Bart comme un toutou, les différents dirigeants du CD&V ont brisé un mythe belge : certains partis ne semblent plus capables de faire des compromis. D’autre part, la sacro-sainte sécurité sociale belge ne pouvant être réformée pour assurer aux socialistes leur part d’électeurs sous Baxter© assistantiel, le compromis est rendu difficile par le « grand gagnant francophone ». L’Open VLD n’a donc presqu’aucune responsabilité dans la crise qui a suivi les élections : il n’a quasiment pas été impliqué dans les négociations et les idées émises n’ont jamais été écoutées. Le gouvernement était en mort clinique : étant donné qu’il tournait comme en affaires courantes depuis sa constitution, les réformes nécessaires afin de rendre durables et abordables nos politiques socio-économiques n’ont pu être entreprises. Les fonctions vitales sont toujours assurées par le gouvernement démissionnaire actuel.

Les arguments fusent, de part et d’autre, parfois à l’encontre d’une réalité ou d’une logique à l’oeuvre ailleurs. On entend ainsi dire que l’on ne peut se passer du premier parti d’une région (quid du gouvernement bruxellois ?), qu’une majorité sans le PS ou la N-VA est impossible (ils ne représentent respectivement que 26 et 27 sièges sur 150 à la Chambre…) ou encore que la majorité du pays vote à gauche. Sans compter les extrêmes ni les élus esseulés, la moitié des élus de la Chambre sont catégorisés, à la grosse louche, à droite (N-VA, CD&V, Open VLD, MR), tandis que la gauche (PS, sp.a, cdH, ecolo et Groen!) représente 61 sièges. Il y a dans ce pays deux combats : d’une part, un pseudo-combat « francophones-néerlandophones », où l’on tente d’imposer, médiatiquement à tout le moins, l’idée que les riches néerlandophones travailleurs et courageux, dominés pendant des siècles, ne veulent plus être solidaires avec les pauvres petits chômeurs wallons fainéants, tyrans francophones ayant provoqué la mort de soldats flamands dans les tranchées. Ce combat, c’est celui des stéréotypes, bien ancrés dans les mémoires. Il y en a un autre: celui du système que l’on veut pour notre futur.

Le libéralisme n’est évidemment pas contre la solidarité : c’est un principe humaniste, et c’est bien l’homme qui compte aux yeux des libéraux. La solidarité libérale, toutefois, c’est une solidarité raisonnable, responsable et abordable. La sécurité sociale doit perdurer, tous les partis seront d’accord pour le dire, tant sur les points de vue de l’emploi ou de la santé. La solidarité nationale, néanmoins, n’est pas un combat entre deux communautés linguistiques, ni même un combat entre riches et pauvres, entre possédants et travailleurs comme nous l’entendons souvent: il s’agit avant tout d’un combat entre des personnes de bonne volonté et des personnes qui se complaisent dans un système qui leur sourit. Une solidarité abordable, c’est une solidarité qui tienne compte à la fois des besoins des gens qui y font appel, mais aussi des ressources dont elle dispose. Une sécurité sociale raisonnable, c’est une sécurité sociale minimale, assurant une existence décente à celui qui en a réellement besoin et sortant de la logique assistantielle ceux qui peuvent retrouver leur indépendance face à l’appareil étatique. Une société responsable sera celle qui trouvera l’équilibre entre, d’une part, des revenus de remplacement décents pour ceux qui ne peuvent vivre autrement et une sévérité accrue envers celles et ceux qui étouffent un système par leurs excès.

Notre nouvel appel rejoint les valeurs et les positions que le CEL ULB adopte régulièrement depuis 175 ans. Il y a une tradition libérale à l’ULB, de sa création jusqu’à nos jours. Les débats actuels, profonds et parfois violents dans leur forme, ne nous feront pas oublier nos valeurs. Les mots sont durs, et ce depuis 175 ans. Cette impertinence, caractéristique des étudiants libéraux, nous la maintiendrons aussi longtemps que possible : c’est notre force !

Florent BAUDEWYNS,
Président

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Liber – Mars 2011

Florent | 4 avril 2011

Chers amis,

Voici (enfin) le nouveau numéro de LIBER.

2010 fut une année mouvementée au sein de notre Université, de notre Cercle mais aussi dans le monde. Il existe en effet un monde en dehors de la crise politique belge qui s’éternise, en dehors de notre université engluée dans les tiraillements du pouvoir et de notre Cercle qui renaît petit à petit de ses cendres. L’an 2011 semble prometteur.

C’est donc empreint à la fois d’enthousiasme et de prudence que nous analysons, une fois de plus, l’actualité plus ou moins brûlante. Nous continuons à défendre des valeurs qui nous sont chères, comme la liberté de mouvement, de pensée, d’existence, les droits de l’homme, la démocratie. Nous marquons notre soutien aux peuples des pays qui se soulèvent contre des dictatures.

Vous retrouverez évidemment des articles qui soulignent les dysfonctionnements des sociétés modernes, mais ne nous méprenons pas : l’hyper-consumérisme n’est pas une vertu libérale, c’est la soumission à l’assouvissement de désirs assumés par une société qui se cherche et est en perpétuelle construction. Gageons que la Liberté, valeur première et vitale, aidera nos sociétés, modernes, à trouver, dans le progrès et le développement, une source de mieux-être plutôt qu’une nouvelle dictature.

Notre impertinence fait notre fierté. Certains la critiquent, y voyant une jeunesse fugueuse qui ne réfléchit pas. Nous répondons que les mots, parfois crus, parfois durs, parfois lourds, sont pensés et assumés. Ils sont le fruit d’une génération éveillée et épanouie, n’ayant plus peur de s’affirmer face aux idées installées et aux autorités bien-pensantes. Et comme un « grand » journal l’affirme à présent : Nous aurons toujours raison de l’ouvrir.

Florent Baudewyns

Rédacteur en chef du LIBER

Vice-président du CEL ULB

florent@celulb.be

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Liber – Décembre 2010

Florent | 9 décembre 2010

Chère lectrice*, cher lecteur,

Ce quatrième numéro de LIBER, le journal des étudiants libéraux de l’ULB, délivre à nouveau des opinions fortes et tranchées sur des thèmes liés à la sexualité, sur le financement des cultes, et sur d’autres sujets encore.

Nous dressons aussi un bilan de la présidence belge du Conseil de l’Union Européenne. Certes, peu des réalisations concrètes ont été visibles pour le citoyen. Pourtant, un travail important a été abattu durant les six derniers mois.

L’enseignement est un combat des étudiants libéraux. Que ce soit au niveau fondamental, où nous défendrons l’indépendance des conseils de classe vis-à-vis des parents d’élèves, ou au niveau du supérieur, où nous défendons une campagne intitulée Plan Q, visant à améliorer la qualité.

Nous avons également l’honneur d’accueillir en nos pages une carte blanche du président des étudiants libéraux de la VUB – notre université sœur. Nous recueillons aussi l’avis d’un conseiller de l’action sociale sur le sens de cette dernière pour un libéral, confronté aux réalités du terrain.

Un article un peu plus léger – traitant de l’omniprésence des valeurs libérales dans notre vie – traitera de la série Glee…

Ouvrez, lisez, vous pourriez aimer…

Florent Baudewyns
Rédacteur en chef du LIBER
Vice-président du CEL ULB

info@celulb.be

* quelques jours après la « journée de la jupe », l’excès féministe se devait d’être exprimé…

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