Midi-CEL : Fortis, qui doit payer la note ?

Arnaud Desmadryl | 24 février 2009
Le Cercle des Étudiants Libéraux de l’ULB vous invite à prendre part à leur prochain midi-débat qui portera sur l’affaire fortis : Fortis, qui doit payer la note ?

Depuis septembre 2008, le nom de la banque Fortis est de toutes les conversations. Exit Standard-Anderlecht, le Communautaire, Charleroi, et les autres, cette banque, autrefois fierté nationale, est devenue la source des railleries les plus féroces.

Mais que sait-on exactement ? Que vers la fin septembre, l’action chute à 5 %, que quelques semaines plus tard, elle ne vaut plus que quelques centimes, que l’Etat Belge nationalise Fortis Banque en octobre, et que la française BNP est candidat repreneur.

A cela s’ajoute les ingérences gouvernementales dans les affaires de la justice, les démissions d’Yves Leterme et de Jo Vandeurzen,… et les Assemblées Générales. Là, ce que l’on sait, c’est que les actionnaires ont dit NON. Pourquoi, à quoi, c’est pour tenter d’y répondre que nous accueillerons mardi 10 mars, à 12h au H1301, lors d’un midi-CEL spécial, Pierre Nothomb, CEO de Déminor, l’association de défense d’actionnaires qui a appelé à voter non au rachat des activités de la banque par l’Etat.
La gestion du dossier, l’attitudes des petits actionnaires, le rôle des politiques,… : l’occasion pour vous tous de venir poser vos questions sur ce thème.

Invité : Pierre Nothomb


Pierre Nothomb est CEO de Deminor, il a notamment travaillé chez Petercam Securities et est diplômé en Economie de L’UCL (1986).

Deminor est une société s’étant assignée comme objectif de défendre les actionnaires minoritaires de sociétés cotées et non cotées. Deminor défend notamment les intérêts des petits actionnaires de Fortis et a intenté ses premières actions le 20 octobre 2008 contre Fortis SA et Fortis Bank SA, ce afin que des mesures urgentes soient prises dans le but de protéger les droits de ses clients.

Nous espérons vous y voir nombreux.

Chargé de projet : Nicolas Vanderstappen, Délégué Communication du CEL

Sortie Théatre : Lettre ouverte aux fanatiques

Arnaud Desmadryl | 21 février 2009

La Fédération des Étudiants Libéraux (FEL) vous propose d’assister le 26 février prochain à la représentation de “Lettre ouverte aux fanatiques” au Théâtre de Poche à Bruxelles.

Cette pièce, adaptée d’un roman de Raphaël-Karim Djavani Allah et moi, bouscule : inspirée de la vie de l’auteur, on y interpelle Dieu quant aux atrocités commises en son nom. Le ton y est libre et s’oppose à toutes formes d’obscurantisme idéologique. Car l’obscurantisme, Djavani l’a connu. Né dans une famille de cultivateurs du Nord de l’Iran, cet écrivain de 48 ans fut d’abord bras armé des Moudjahidin du Peuple jusqu’à ce que, répugné, il demande en 1989 l’asile politique en France. Naturalisé en 2000, il s’oppose par l’écriture au fondamentalisme (L’Enfant du Blé, Flammarion, 2005 et Allah et moi, 2007.).

“A défaut de pouvoir aimer ce Dieu lointain et muet face aux atrocités et absurdités commises en son nom, il s’est trouvé un arbre. Un beau platane du bord de la Seine aux creux duquel il vient s’asseoir, qu’il écoute battre comme un cœur et à qui il parle souvent. Après tout, c’est ce qu’on fait avec Dieu quand on y croit “. Libération

Une pièce à voir, qui invite au questionnement, en ces temps de bouleversements sociaux et idéologiques.

Coordinateur : Nicolas Vanderstappen, Délégué face aux Extrêmes politiques

Infos et réservations :
info@etudiantsliberaux.be
0800 38038

Tarif étudiant : 7,50 €
Nombre de places limité.

Occupation du Gymnase par les Sans Papiers (18/02/2009)

Arnaud Desmadryl | 18 février 2009

Dernière Heure : 18/02/2009 : Sans-papiers : le Hall des sports de l’ULB occupé depuis trois mois

Le Cercle des étudiants libéraux de l’ULB déplore l’évolution de la situation, qui va dans le sens pour lui d’une pénalisation de l’ULB et de ses étudiants
BRUXELLES Le hall des sports de l’Université libre de Bruxelles (ULB) est occupé depuis précisément trois mois par des sans-papiers qui avaient investi le bâtiment le 18 novembre, après avoir été délogés de leur lieu d’occupation à Ixelles, a indiqué mercredi le Cercle des étudiants libéraux de l’ULB (CEL) dans un communiqué.

Le CEL déplore l’évolution de la situation, qui va dans le sens pour lui d’une pénalisation de l’ULB et de ses étudiants. Il considère que cette occupation, qui prive selon lui des étudiants d’outils indispensables à leurs études, ne peut plus continuer.

Le Bureau des étudiants administrateurs (BEA), qui soutient l’action des sans-papiers, reconnaît que l’occupation perturbe l’enseignement mais considère que les désagréments causés ne peuvent être mis en balance avec la souffrance des sans-papiers.

A l’Institut des Sciences de la motricité, on regrette que cette occupation perdure alors que les autorités de l’ULB, qui tolèrent aujourd’hui ce squat, refusaient toute action pouvant nuire à l’enseignement ou à la recherche.

L’Institut précise toutefois que des solutions alternatives ont pu être trouvées pour les étudiants concernés.

La Capitale : Trois mois que les sans papiers sont à l’ULB

publié le 18/02/2009 à 19h44

Le hall des sports ne peut être être utilisé. Ce mercredi, cela fait trois mois que le hall des sports de l’Université libre de Bruxelles (ULB) est occupé par des sans-papiers. Ceux-ci avaient investi le bâtiment le 18 novembre dernier, après avoir été délogés de leur lieu d’occupation à Ixelles.

Depuis cette date, les quelque 250 étudiants de première année du baccalauréat de l’Institut des Sciences de la motricité (ISM) ainsi que les étudiants et membres du personnel affiliés au centre sportif sont privés d’accès au hall.

Le Cercle des étudiants libéraux de l’ULB (CEL) déplore dans un communiqué l’évolution de la situation qui va dans le sens pour lui d’une pénalisation de l’ULB et de ses étudiants. Il considère que cette occupation, qui prive selon lui des étudiants d’outils indispensables à leurs études, ne peut plus continuer. Il estime enfin que les sans-papiers doivent pouvoir rester maîtres de leur combat et ne pas faire l’objet de récupération “malsaine”.

Le Bureau des étudiants administrateurs (BEA), qui soutient l’action des sans-papiers, reconnaît que l’occupation perturbe l’enseignement mais considère que les désagréments causés ne peuvent être mis en balance avec la souffrance des sans-papiers.

”La situation pour les étudiants n’est pas optimale mais des solutions ont été néanmoins trouvées. Certains étudiants se plaignent mais nous recevons surtout des témoignages de solidarité. L’ULB n’est d’ailleurs plus la seule université à se mobiliser puisqu’elle a été rejointe par la VUB puis par l’UCL. Nous préférons, nous, une occupation encadrée plutôt que des actions désespérées comme une grève de la faim ou des occupations sauvages de grues”, a réagi Azzedine Hajji, du BEA.

Du côté du Cercle des étudiants en éducation physique et en kinésithérapie, on déclare ne pas être informé d’un éventuel mécontentement des étudiants concernés.

A l’Institut des Sciences de la motricité, on regrette que cette occupation perdure alors que les autorités de l’ULB, qui tolèrent aujourd’hui ce squat, refusaient catégoriquement toute action pouvant nuire à l’enseignement ou à la recherche. L’Institut précise toutefois que des solutions alternatives ont pu être trouvées pour les étudiants concernés.

A l’ISM, seuls les étudiants de première année du baccalauréat sont donc concernés par cette occupation, les autres étudiants ayant déménagé depuis novembre 2007 vers le site d’Erasme. En principe, celui-ci devrait accueillir également dès la prochaine rentrée académique les étudiants de première lorsque le complexe sportif actuellement en chantier sera achevé.

En attendant, en raison de l’occupation, des solutions temporaires ont été trouvées pour les étudiants de première, sur le site de la VUB, celui d’Erasme et au centre Adeps d’Auderghem.

”On s’est adapté. Cela nous embête car l’occupation engendre beaucoup plus de déplacements pour les étudiants de première, mais nous veillons au suivi des cours. Nous n’avons pas eu de plaintes ou entendu de discours agressifs”, a conclu Jean-Jacques Moraine, président de l’ISM

Communiqué: Politique ou humanitaire : ULB fais ton choix ! (16/02/2009)

Arnaud Desmadryl | 16 février 2009

Suite à l’occupation du hall des sports de l’ULB, le Cercle des Etudiants Libéraux de l’ULB considère qu’une telle action, ayant pour conséquence de priver des étudiants d’outils indispensables à leurs études, ne peut raisonnablement plus continuer.

Avec une visée humaniste, l’Université Libre de Bruxelles a, depuis le début des actions, soutenu les sans – papiers, à la fois sur le plan humain et matériel. Dès lors, le CEL déplore l’évolution de la situation qui va dans le sens d’une pénalisation de l’ULB et de ses étudiants par l’inutilisation de moyens de cours.

En outre, le CEL s’interroge sur les raisons humanitaires avancées par l’ULB pour justifier l’occupation des locaux. Les Etudiants Libéraux pensaient que ce débat concernait la question des sans – papiers et non des sans – abris. Car, s’il s’agit de venir en aide aux personnes sans logement, pourquoi dès lors, ne pas prendre en charge l’ensemble des sans – abris de Bruxelles, sans discrimination ? C’est pourquoi, afin que l’Université Libre de Bruxelles soit consistante avec elle – même, nous l’invitons à accueillir dans ses locaux, chaque jour, de 22h00 à 6h00, l’ensemble des personnes qui n’ont pas la chance d’avoir un toit.
Le laissez faire de l’ULB est une prise de position politique qu’elle n’assume pas.ht

Dans le même temps, le CEL invite chacun, et particulièrement les groupes idéologiques et politiques de l’ULB, à ne pas instrumentaliser les drames humains qui se cachent souvent derrière cette appellation de sans – papier. Que tout le monde retrouve son sang – froid et cessons cette surenchère qui n’aura pour conséquence que de crisper les positions des parties en présence.
Les sans – papiers doivent pouvoir rester maîtres de leur combat et ne pas faire l’objet de récupération malsaine.

Pour en revenir au fond du problème, nous dénonçons l’attitude du Gouvernement qui manque manifestement de courage sur la question. Soit les autorités fédérales s’engagent à une régularisation massive, soit à procéder à une régularisation partielle ou encore refusent toute régularisation mais tirent, dès lors, les conséquences d’une telle décision en procédant aux démarchés administratives qui en découlent. Le Gouvernement ne peut plus continuer à évoluer dans cette hypocrisie qui ne fait qu’empirer la situation.

Au même titre que la Fédération des Etudiants Libéraux, le CEL demande au gouvernement fédéral l’établissement de critères de régularisation clairs, permanents et objectifs, dont celui de l’attache durable établie par les immigrés.

Communiqué: 1er décembre, et après ? 14 février, bientôt la Safe-Valentin ! (09/02/2009)

Arnaud Desmadryl | 9 février 2009

Ce neuf Février, près de deux mois et demi après la Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA, le premier rapport semestriel pour 2008 de l’institut scientifique de santé publique sur le VIH/SIDA en Belgique est rendu public.

Au cours du premier semestre 2008, le triste record du nombre de nouvelles personnes diagnostiquées porteuses du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) durant un semestre en Belgique a été franchi.  563 séropositifs sont venus s’ajouter aux déjà trop nombreux malades,  un peu plus de trois par jour !  Depuis le début de l’enregistrement et de l’analyse des données concernant le sujet, près de 21 000 infections VIH ont été diagnostiquées en Belgique.  Depuis le début de l’épidémie, plus de 1875 personnes sont mortes du SIDA chez nous.

Les groupes d’âge les plus représentés sont celui des 30-34 ans pour les hommes et celui des 25-29 ans pour les femmes.  Il touche donc de jeunes et très jeunes personnes tant homme que femme !

A l’heure actuelle, il n’existe toujours aucun vaccin et aucun remède ne permet de guérir d’une infection au VIH. Le Cercle des étudiants libéraux de l’ULB invite les autorités compétentes à agir afin d’améliorer les mesures de prévention.

Afin de lutter contre l’épidémie, les étudiants libéraux de l’université libre de Bruxelles rappellent à nouveau leur demande d’une plus grande disponibilité de préservatifs gratuits, et ce aussi aux abords de lieux publics accessibles aux jeunes.

Enfin, le CEL-ULB tient à encourager et féliciter les efforts et initiatives des différents acteurs de lutte contre le SIDA.  Nous souhaitons également à chacun avec un peu d’avance, une joyeuse « Safe-Valentin ».

Midi-CEL : Elections, Discussions Institutionnelles : Au final quelle Belgique ?

Arnaud Desmadryl | 4 février 2009

Le Cercle des Étudiants Libéraux de l’ULB vous invite à prendre part à leur prochain midi-débat.

Thème :

ELECTIONS, DISCUSSIONS INSTITUTIONNELLES : AU FINAL QUELLE BELGIQUE ?

Invité :

Herman DE CROO

Ministre d’Etat
Député fédéral
Vice-Président de la Chambre