Communiqué: Les calotins l’ont fait, pourquoi pas les libres penseurs ? (24/03/2009)

Arnaud Desmadryl | 24 mars 2009

Ce lundi 23 mars, les résultats de l’élection du nouveau Recteur de l’Université catholique de Louvain ont été publiés. Cette élection a été l’occasion pour l’UCL d’inaugurer un nouveau mode de scrutin qui permit à l’ensemble de la communauté universitaire, y compris aux étudiants, de participer à cette élection, même s’il existe une pondération des voix.

Le Cercle des Etudiants Libéraux de l’ULB (CEL) tient à féliciter l’UCL pour ce changement de mode de scrutin qui démontre qu’il est possible au sein d’une grande université de faire participer l’ensemble des acteurs de la vie académique afin de décider eux-mêmes qui présidera aux destinées de l’Université.

Au sein de notre université, le Recteur n’est élu que par le personnel académique. Le CEL regrette cet état de fait et appelle les autorités de Notre Maison à engager une réflexion sur le mode de scrutin du Recteur, comme l’ont fait les autorités de l’UCL. Au même titre que les étudiants votent pour leurs représentants au Conseil d’Administration, le CEL plaide pour la mise en place d’un tel système pour l’élection du Recteur de l’ULB : outre le caractère démocratique de cette procédure, elle permettrait également, autant que faire se peut, une dépolitisation du rectorat et une responsabilisation accrue des étudiants.

Les Etudiants Libéraux de l’ULB dénoncent qu’actuellement seul le corps professoral, certes important, puisse imposer son choix à tous. Les autorités soutiennent-elles une forme moderne de despotisme éclairé ?

A l’heure des grands débats et des grandes causes, il nous semble important que chacun se reconnaisse dans la direction de Notre Alma Mater. On ne peut que s’étonner, à ce titre, que l’ULB, Maison du libre examen, refusant les dogmes et la pensée unique, n’ait jamais pris l’initiative de ce mode de scrutin. Ce dernier montre en tous cas que l’UCL fait preuve de plus en plus d’une ouverture d’esprit qu’on ne lui connaissait pas.

Le suffrage universel pur et simple a été adopté dans notre pays en 1919 pour les hommes, et en 1948 pour les femmes. L’élargissement progressif du suffrage en Belgique a été un des chevaux de bataille des libéraux depuis les primes heures de notre pays ; nous ne pouvons plus continuer avec un système électoral digne des standards démocratiques du XIXe siècle ! Cette question mérite réflexion.

Midi-CEL : Elections Régionales : Enjeux Wallons

Arnaud Desmadryl | 15 mars 2009

Les étudiants libéraux de l’ULB auront le plaisir d’accueillir ce Mardi 24 Mars 2009,  le Député-Chef de Groupe MR au Parlement Wallon et Bourgmestre de Waterloo, Serge Kubla. En cette année électorale, nous aborderons principalement les enjeux qui feront l’objet des débats en Wallonie, les nouvelles propositions.

Invité : Serge Kubla
Député-Chef de Groupe MR au Parlement Wallon et Bourgmestre de Waterloo

Thème : Elections Régionales : Enjeux Wallons

24 Mars 2009 dès 12:30

Université Libre de Bruxelles (ULB), Campus du Solbosh, Auditoire H 2213

Ciné-Débat : KaSSablanka

Arnaud Desmadryl |

Pour la troisième année consécutive, les Etudiants Libéraux sont partenaires de la Semaine d’Actions Contre le Racisme (SACR). C’est dans le cadre de cette semaine que le Cercle des Etudiants Libéraux de l’ULB organise un Ciné-Débat autour du film KaSSablanka.

Ce film belge flamand se déroule à Anvers, durant les jours qui ont précédé les élections communales du 8 octobre 2000, un des « dimanches noirs », où le Vlaams Blok a obtenu 33 % des suffrages dans cette seule ville. La caméra suit les pas de Wout, un jeune Anversois de famille ouvrière, dont le père, au chômage, est adepte de l’extrême droite locale et partisan d’une Flandre sans « métèques ».

Le racisme est constant dans le quotidien de cette famille anversoise, mais seulement voilà, Wout ne partage pas les idées de son père, ni celles de son cousin Kevin, un skinhead nazi adepte du VB. Pire, Wout va tomber amoureux de l’une de ses voisines, marocaine et musulmane, Leilah. Ce film dénonce, à la fois les idées fascisantes et le repli communautaire d’une partie de la population marocaine. Et la révolte de Wout et Leilah envers leurs familles d’origine.

Cette projection sera suivie par un débat avec Luc Rademakers, administrateur délégué de la Gazet van Antwerpen et du Het Belang van Limburg. Il a notamment été au cours de sa carrière rédacteur en chef général de ces deux mêmes quotidiens.

Ce ciné-débat se déroulera, le 25 mars prochain à 19h30, sur le campus de l’Université Libre de Bruxelles. Auditoire H1301. La projection du film sera suivi par un débat.

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Action Biélorussie

Arnaud Desmadryl | 13 mars 2009

Dans le cadre de la campagne européenne « It’s time for change… It’s time for a free Belarus », initiée par les Jeunes Européens Fédéralistes (JEF), la Fédération des Etudiants Libéraux (FEL) en coopération avec le Cercle des Etudiants Libéraux de l’ULB, organise sur le campus de l’Université Libre de Bruxelles, une action de soutien aux mouvements d’opposition en Biélorussie et de dénonciation de l’actuelle politique d’oppression du Président Loukachenko. Pour avoir plus d’information sur son régime, nous vous recommandons de consulter ce site web.

Par cette action, la FEL entend plaider pour le respect des valeurs démocratiques, des droits humains et de la liberté d’expression en Biélorussie.

Afin de protester contre les manquements évidents à ces principes fondamentaux, la Fédération des Etudiants Libéraux bâillonnera la statue de Théodore Verhaegen, fondateur de l’Université Libre de Bruxelles, et hissera le drapeau de la liberté, symbole de l’opposition au régime en place.

Rejoignez-nous le soir du mercredi 18 mars prochain, date anniversaire de la dernière élection au poste de président d’Aleksandr Loukachenko.

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Conférence : Fortis, qui paiera la note ? (10/03/2009)

Arnaud Desmadryl |

Conférence : Fortis, qui paiera la note ?

Ce mardi 10 mars, le Cercle des Étudiants Libéraux de l’ULB recevait dans le cadre d’un Midi-CEL, Pierre Nothomb, CEO de Deminor.

Deminor est une société s’étant assignée comme objectif de défendre les actionnaires minoritaires de sociétés cotées et non cotées. Deminor défend notamment les intérêts des petits actionnaires de Fortis et a intenté ses premières actions le 20 octobre 2008 contre Fortis SA et Fortis Bank SA, ce afin que des mesures urgentes soient prises dans le but de protéger les droits de ses clients.

L’occasion pour une soixantaine d’étudiants présents de poser leur questions sur la saga Fortis, mais aussi sur la crise économique en général, et de débattre avec M. Nothomb.

Pour lui, on n’a pas cessé de mentir aux actionnaires, et c’est cela qui a poussé à voter non à l’accord de rachat de Fortis par BNP lors de la précédente Assemblée Générale. ” La crise est là, depuis longtemps, mais on s’occupait de BHV… ! ” a-t-il lancé.

Toutefois, en primeur, il nous avouait que, désormais, le stand alone n’est ” plus une bonne solutions “, et que le nouvel accord est ” meilleur que l’ancien, mais pas parfait “. Deminor, qui laisse toujours les actionnaires qu’il représente ” voter en leur âme et conscience ” se détache dès lors officiellement du cabinet Modrikamen, qui a d’ores et déjà affirmé qu’il voterait non à l’accord lors de la prochaine AG. ” Les gens en ont assez ! ” a-t-il conclu.

Pierre Nothomb a aussi abordé le passage éclair du candidat administrateur de Deminor, George Ugeux, dont la nomination avait été approuvée par l’AG, mais qui a finalement refusé sa mission. ” C’est une grande déception “, nous a-t-il confié.

Enfin, nous avons également abordé avec lui la position des médias dans cette saga. S’ils ont souvent jeté de l’huile sur le feu, Pierre Nothomb insiste : ” ils ont mis en lumière les ingérences du gouvernement dans les affaires de la justice “. Et d’apprécier le travail de la commission d’enquête sur la séparation des pouvoirs.

Un bon bilan pour le CEL-ULB qui signe son troisième midi-débat de l’année. L’économie interpelle et intéresse, car ce fut un succès pour le CEL, non seulement du point de vue du nombre d’étudiants présent, mais aussi du point de vue de l’interactivité.

Midi-CEL : Fortis – Contre rendu

Arnaud Desmadryl | 12 mars 2009

Ce mardi 10 mars, le Cercle des Étudiants Libéraux de l’ULB recevait dans le cadre d’un Midi-CEL, Pierre Nothomb, CEO de Deminor.

Deminor est une société s’étant assignée comme objectif de défendre les actionnaires minoritaires de sociétés cotées et non cotées. Deminor défend notamment les intérêts des petits actionnaires de Fortis et a intenté ses premières actions le 20 octobre 2008 contre Fortis SA et Fortis Bank SA, ce afin que des mesures urgentes soient prises dans le but de protéger les droits de ses clients.

L’occasion pour une soixantaine d’étudiants présents de poser leur questions sur la saga Fortis, mais aussi sur la crise économique en général, et de débattre avec M. Nothomb.

Pour lui, on n’a pas cessé de mentir aux actionnaires, et c’est cela qui a poussé à voter non à l’accord de rachat de Fortis par BNP lors de la précédente Assemblée Générale. ” La crise est là, depuis longtemps, mais on s’occupait de BHV… ! ” a-t-il lancé.

Toutefois, en primeur, il nous avouait que, désormais, le stand alone n’est ” plus une bonne solutions “, et que le nouvel accord est ” meilleur que l’ancien, mais pas parfait “. Deminor, qui laisse toujours les actionnaires qu’il représente ” voter en leur âme et conscience ” se détache dès lors officiellement du cabinet Modrikamen, qui a d’ores et déjà affirmé qu’il voterait non à l’accord lors de la prochaine AG. ” Les gens en ont assez ! ” a-t-il conclu.

Pierre Nothomb a aussi abordé le passage éclair du candidat administrateur de Deminor, George Ugeux, dont la nomination avait été approuvée par l’AG, mais qui a finalement refusé sa mission. ” C’est une grande déception “, nous a-t-il confié.

Enfin, nous avons également abordé avec lui la position des médias dans cette saga. S’ils ont souvent jeté de l’huile sur le feu, Pierre Nothomb insiste : ” ils ont mis en lumière les ingérences du gouvernement dans les affaires de la justice “. Et d’apprécier le travail de la commission d’enquête sur la séparation des pouvoirs.

Un bon bilan pour le CEL-ULB qui signe son troisième midi-débat de l’année. L’économie interpelle et intéresse, car ce fut un succès pour le CEL, non seulement du point de vue du nombre d’étudiants présent, mais aussi du point de vue de l’interactivité.