Visite de l’exposition “Controverses”

Arnaud Desmadryl | 29 septembre 2009

Notre Fédération Nationale propose à ses membres la visite de l’exposition “Controverses”

Celle-ci est consacrée aux photographies ayant suscité, en leur temps, de nombreuses controverses voire des procès retentissants. Symbole de liberté d’expression et de droits individuels, mais aussi de pouvoir et d’argent, la photographie est confrontée régulièrement aux autorités, à la censure ou à la manipulation. Elle a suscité des débats passionnés.

Les thèmes de l’exposition recoupent plusieurs questions : la véracité d’un message et l’authenticité d’un tirage photographique, les droits d’auteur, la question de ce qui est moral de photographier ou non, et le pouvoir politique des images et de leurs contrôles. Les cas choisis, œuvres d’arts aussi bien que photographies d’ordre publicitaire ou journalistique, permettront de mieux comprendre les principes majeurs que sous-tendent la création photographique depuis 1839 à nos jours.

Initialement présentée au Musée de l’Elysée de Lausanne, l’exposition propose un large choix de photographies, célèbres ou méconnues, qui ont fait l’objet de procès ou de polémiques, des débuts du medium jusqu’à l’art contemporain. L’ensemble permet ainsi de mieux comprendre le regard que les sociétés et les cultures portent sur les images de leur temps.
Le 8 octobre 2009 de 17 à 18h30 au Botanique

Prix : 3 euros (membres) – 5 euros (autres).

Infos et réservations : Uniquement au 0800 38 038.

Scéance de rentrée académique: Scientia Vincere Tenebras… ah oui vraiment?

Arnaud Desmadryl | 26 septembre 2009
La tradition au sein du cercle des étudiants libéraux veut que, chaque année, soit organisée une séance de rentrée académique dont le principe est de lancer officiellement l
‘activité politique du cercle, pour l’année académique nouvelle. Cette année ne faisant pas exception à la règle, le cercle vous a concocté, pour l’occasion, une conférence en béton armé.
Le thème, choisi pour inaugurer une longue série de conférences et de Midi-CEL, sera davantage orienté vers le questionnement sur l’ULB et le libre examen. Il abordera finalement peu le domaine proprement politique, et permettra d’ouvrir le dialogue, avec un public plus diversifié que les habitués du cercle ou les aficionados de la politique.
Toutefois, s’il n’y sera pas tellement question de politique, il ne faut pas pour autant croire que le thème – Scientia Vincere Tenebras… ah oui, vraiment ? –, il ne faut pas croire, disais-je, que celui-ci a été choisi tout à fait arbitrairement, ou pour le simple goût de faire de la publicité. Au-delà d’un aspect provoquant, sensationnel peut-être, et certainement séduisant, il exprime l’attachement du cercle des étudiants libéraux aux valeurs de l’Université et à l’interrogation perpétuelle que suppose le libre examen.

Vaincre les Ténèbres par la Science constituera donc le pivot central de la séance de rentrée académique. Celle-ci se présentera sous la forme d’une conférence suivie d’un large débat, durant lequel le public pourra questionner ou interpeler les conférenciers, autour de la devise de l’ULB.

Les conférenciers invités sont au nombre de trois. Ils ont chacun été choisis pour leurs compétences dans leur domaine respectif, et pour garantir la plus large couverture possible sur le thème. Il ne s’agit surtout pas d’enfermer le débat dans des discussions de clochers, inaudibles pour un public d’intérêts variés ; la priorité sera donnée au développement de la problématique, à son explication, plutôt qu’à sa résolution par un expert. Il faut permettre à chacun, à partir de la conférence en trois parties, de se faire sa propre idée, de suivre son propre cheminement, sa propre interrogation.

Il y aura tout d’abord M. Hervé Hasquin, notamment ancien recteur de l’ULB et historien, dont le but tendra à clarifier la vie de la devise, c’est-à-dire savoir quand ou dans quel contexte elle est apparue… Ensuite, le second intervenant, le philosophe Robert Legros, expliquera le sens que recouvre l’expression Vaincre les Ténèbres par la Science, et analysera sa pertinence dans le monde d’aujourd’hui. Enfin, pour clôturer cette série de trois interventions, M. Philippe Van Parijs, philosophe et économiste, se déplacera depuis l’UCL où il enseigne pour nous faire part de ses impressions, en tant que professeur d’une université catholique, sur la devise que l’ULB s’est appropriée.

Le cercle des Etudiants libéraux de l’ULB (CEL ULB) vous invite donc à suivre et à participer à leur séance de rentrée académique, sur le thème «Scientia Vincere Tenebras… ah oui, vraiment ?» Elle aura lieu le 29 septembre 2009, à 19h30, à l’auditoire H1301 sur le campus du Solbosch (bât. H) et sera suivie d’un agréable verre de l’amitié, autour duquel pourra se poursuivre le débat.

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Dorian Neerdael, Délégué Librex & Coordinateur du projet

Arnaud Desmadryl, Président

Appel du Cercle des Etudiants Libéraux de l’ULB à participer à la manifestation contre les signes religieux à l’école

Arnaud Desmadryl | 25 septembre 2009

A la suite de la décision du Conseil de l’enseignement de la Communauté flamande d’interdire le port de signes religieux dans l’enseignement qu’il organise, et de l’exclusion de fillettes voilées suivant l’enseignement primaire dans différentes communes du pays, la question plus large des signes religieux à l’Ecole fait à nouveau débat.

Nous, étudiants libéraux de l’Université Libre de Bruxelles, considérons tout d’abord que le port de signes religieux ostensibles dans l’enceinte d’un établissement scolaire non-confessionnel constitue une menace pour l’égalité faisant naître des discriminations entre les étudiants portant ces signes et ceux ne les portant pas, en permettant par exemple aux fillettes voilées de ne pas suivre ou
suivre différemment le cours de gymnastique, réclamant par exemple en sus la des différences de traitement lors de certains cours tels que l’éducation physique, réduisant ainsi l’éveil de l’esprit censé constituer la richesse des adultes en devenir.

De même, nous estimons que certains de ces signes, dont le foulard islamique, constituent une menace pour la liberté et l’émancipation de certaines femmes, privant celles-ci d’une ouverture au monde en fermant la porte aux écoliers ne partageant pas leurs convictions.

Enfin, ces signes symbolisent une présence inacceptable du religieux dans l’enceinte de l’école publique, mettant à mal le projet éducatif neutre qu’elle doit mener.

Nous demandons par conséquent à la Communauté française d’adopter elle aussi le plus rapidement possible un décret interdisant le port de signes religieux ostensibles dans les écoles obligatoires publiques,

A cette fin, nous appelons chacun à se joindre à la manifestation organisée, entre autres, par le RAPPEL, ce samedi 26 septembre à 11h, devant la Présidence de la Communauté Française.

Pas encore de rentrée pour les députés bruxellois (15/09/2009)

Arnaud Desmadryl | 15 septembre 2009

Pas encore de rentrée pour les députés bruxellois

L’assemblée de la Région capitale ne se réunira qu’au cours de la troisième semaine du mois d’octobre.
Alors que des dizaines de milliers d’étudiants universitaires reprennent le chemin des auditoires et que la plupart des secteurs d’activité ont repris, l’efficacité de la gestion des affaires publiques dans la capitale est entachée par la rentrée beaucoup trop tardive du parlement bruxellois, a déploré mardi le Cercle des Etudiants Libéraux de l’ULB. L’assemblée de la Région capitale ne se réunira qu’au cours de la troisième semaine du mois d’octobre. Les travaux des commissions ont déjà repris dans la plupart des assemblées, mais le parlement bruxellois qui entame une nouvelle législature et n’a pas encore décidé de la composition des siennes.

Pour le Cercle des étudiants libéraux, “c’est dès lors l’occasion de se poser la question de l’efficacité de nos institutions bruxelloises, lorsque le travail du parlement se trouve paralysé jusqu’au début du mois d’octobre, le pouvoir exécutif étant de facto touché par cette inertie”.

“Cette situation est inacceptable. Privé du prétoire, l’opposition est dans l’incapacité d’effectuer son travail de contrôle, permettant au gouvernement de s’exonérer de toute question parlementaire”, ont ajouté les étudiants libéraux. Le Cercle des étudiants libéraux de l’ULB a dès lors encouragé les parlementaires à proposer dès la rentrée une proposition d’ordonnance au Parlement Bruxellois afin de fixer la rentrée parlementaire le jour de la rentrée gouvernementale.

Source : Belga, Lalibre.be, Actu24

Les vacances prolongées des députés bruxellois

BRUXELLES Les vacances des parlementaires bruxellois sont-elles trop longues? C’est en tout cas l’avis des étudiants libéraux de l’ULB qui ne semblent pas contents de devoir retrouver les bancs des auditoires alors que les députés n’ont pas encore foulé les banquettes de leur hémicycle. L’assemblée de la Région capitale ne se réunira qu’au cours de la troisième semaine du mois d’octobre. Et apparemment, aucune réunion de commission n’est prévue avant cette date. Une anomalie très bruxelloise puisque les travaux des commissions ont déjà repris dans la plupart des assemblées. Les jeunes libéraux incitent leurs aînés à proposer dès la rentrée une proposition d’ordonnance au Parlement bruxellois afin de fixer la rentrée parlementaire le jour de la rentrée gouvernementale.

Source : Journal Metro, édition du 16/09/2009

Communiqué: A quand la fin des vacances au Parlement Bruxellois ? (15/09/2009)

Arnaud Desmadryl |

Ce mardi 15 septembre 2009, des dizaines de milliers d’étudiants universitaires reprendront le chemin des auditoires pour une nouvelle année académique, dont le départ correspond à quelques jours près à la rentrée scolaire du primaire, du secondaire et à la reprise de l’activité de nombreux secteurs tournant au ralenti depuis la fin du mois de juin. Alors que la reprise est amorcée partout, il subsiste un secteur dont l’activité demeure encore à l’arrêt : la gestion des affaires publiques, en particulier à Bruxelles. En effet, la rentrée parlementaire pour l’Assemblée de la Capitale n’aura lieu que la troisième semaine d’octobre, et il n’est rien de dire qu’avant cette date, le travail politique est à l’arrêt. Certes, les commissions ont déjà repris dans la plupart des assemblées, mais ceci à l’exception du Parlement Bruxellois qui entame une nouvelle législature et n’a donc pas encore décidé de la composition de ces dernières. L’occasion dès lors de se poser la question de l’efficacité de nos institutions bruxelloises, lorsque le travail du Parlement se trouve paralysé jusqu’au début du mois d’octobre, alors que la société poursuit son mouvement, le pouvoir exécutif étant de facto touché par cette inertie.

Cette situation est inacceptable, d’autant plus que le gouvernement a fait sa rentrée au début du mois de septembre et que, privé du prétoire, l’opposition est dans l’incapacité d’effectuer son travail de contrôle, permettant au gouvernement de s’exonérer de toute question parlementaire.

Ainsi, il serait impossible à l’opposition libérale francophone au Parlement Bruxellois de demander un audit budgétaire pour connaître la situation des finances de la Région. Les opérations de pur contrôle sont paralysées par ce congé parlementaire.

Le Cercle des étudiants libéraux de l’ULB dénonce vivement cet état de fait. Nous encourageons à ce titre les parlementaires à proposer dès la rentrée une proposition d’ordonnance au Parlement Bruxellois afin de fixer la rentrée parlementaire de plein droit au jour de la rentrée gouvernementale, ceci permettant aux « checks and balances » de s’effectuer pleinement, comme la Constitution le prévoit.

En outre, il nous paraît que la période s’échelonnant du 21 juillet au 1er septembre est amplement suffisante au repos de nos parlementaires.

De plus, il nous semble que cette mesure doive s’inscrire dans un processus plus large qui consisterait à « repeupler » nos assemblées. En effet, un constat de désertion s’impose : lors des séances non médiatiques, les hémicycles sont on ne peut plus clairsemés.

Le Cercle des Etudiants Libéraux de l’ULB entend s’élever contre cette situation contraire à tout devoir démocratique des élus.

Aussi, nous appelons vivement les parlementaires à prendre leurs responsabilités et à faire ce qui est en leur pouvoir afin de mettre fin à ces situations intolérables dans un État démocratique.

Car à l’heure où l’on parle de bonne gouvernance, il faudrait – nous semble-t-il – être là pour gouverner… !

Liber – Septembre 2009

Arnaud Desmadryl | 9 septembre 2009

Cette rentrée est marquée par une nouveauté au Cercle des Etudiants Libéraux. En effet, un journal d’opinion émanant du Cercle a été conçu. C’est une nouvelle marque de notre présence et de notre engagement sur notre campus. De surcroît, ce journal constitue un nouveau lien entre notre comité et les membres du CEL.
Baptisé LIBER, le journal officiel du Cercle des Etudiants Libéraux de l’ULB verra le jour le 11 septembre (lors des JANE). Il sera également distribué à plusieurs reprises sur le campus.
Vous trouverez, chers amis, joint à ce message un lien vous invitant à consulter d’ores et déjà la version informatique. Evidemment, n’hésitez pas à nous demander la version papier lors des distributions.
Se trouvent notamment dans cette édition un dossier sur la monarchie, un article sur la place du voile au parlement ou encore un article sur la crise et le libéralisme.
Votre avis sur le LIBER nous intéresse. Ainsi, n’hésitez pas à nous faire part de toutes vos remarques.

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