Présentation du Cercle
Un cercle d’étudiants libéraux dans une université créée par des libéraux, quoi de plus normal ?
Fondé au cours de l’année académique 1835-1836, le groupe constitue par ailleurs le premier cercle étudiant de l’Université libre de Bruxelles, ainsi que l’une des premières formations politiques libérales du pays, le Parti libéral n’allant être fondé que 10 ans plus tard. S’inspirant des libéraux de l’époque comme Pierre-Théodore Verhaegen, ils contribuent à l’émergence d’un libéralisme progressiste et anticlérical, étroitement liés au contexte de la fondation de l’Université du libre-examen. Le Cercle des Etudiants Libéraux de l’ULB restera durant longtemps le seul cercle politique de l’ULB.
Depuis plus de 150 ans, le CEL est resté fidèle aux principes humanistes et libre-exaministes qui ont présidé à la construction de l’U.L.B. et s’impose un peu plus chaque jour comme le principal cercle politique modéré, en croissance permanente.
Le CEL s’est donné pour but de faire rayonner un idéal de liberté et de tolérance dans le respect des principes du libre-examen.
Le but premier du CEL est de réfléchir dans une optique libérale aux grandes questions de sociétés de ce début de millénaire et de présenter des solutions originales à ces problèmes.
Le Cercle des Etudiants Libéraux s’est donné pour mission de susciter le débat politique sur le campus de l’ULB.
Il a pour ambition de regrouper tous les étudiants épris de liberté qui se retrouvent dans l’idéal libéral.
Pour nous, le Libéralisme, avant d’être une doctrine politique, doit être une philosophie de vie profondément imprégnée d’humanisme. L’homme en tant qu’être responsable, libre et respectueux des idées d’autrui, est le moteur de cette philosophie libérale.
Si le libéralisme prône la liberté, encore faut-il qu’elle soit responsable et conforme à notre conscience, garante des valeurs de la cité. Le libéralisme est fait de critique, de doute méthodique, de respect de la liberté souveraine des esprits, du non-conformisme, de lutte contre l’indifférence. Malgré son idéal de tolérance, le libéral se doit de ne jamais être neutre, il s’engagera fermement contre toutes formes d’oppression, d’injustice, de discrimination portant atteinte à la dignité de l’homme. Il est impératif pour un libéral de prendre position dans une autonomie entièrement personnelle tout en restant disponible à tout nouvel examen de ses conceptions.
Si pour le Libéral, la justice sociale ne peut en aucun cas mettre en péril la liberté individuelle, celui-ci, se doit d’aider les plus faibles et d’offrir à chacun des chances égales. Plutôt que de prôner un égalitarisme béat, se résumant toujours en un nivellement par le bas, le Libéral fait confiance à l’entreprise individuelle et à son moteur, l’enrichissement personnel, pour créer les richesses nécessaires à une juste redistribution.
Etre libéral est une vertu, le libéralisme est un idéal vers lequel l’homme doit tendre sans relâche. Le libéral doit décrire, dialoguer, parfois crier, mais jamais proscrire.
Le Cercle des Etudiants Libéraux est totalement indépendant de toute formation politique. Il ne prône à ce titre aucune ligne de pensée unique. Il est ouvert à toute personne respectueuse du Libre Examen et soucieuse de faire partager sa vision du libéralisme, de donner vie à ses idées.
Clique ici !




