L’accès aux études de Médecine
Certaines réalités économiques ont poussé différents ministres, fédéraux ou communautaires, à instaurer un quota de numéros INAMI et des restrictions d’accès aux études de médecine depuis quelques années. Dès
le départ, les étudiants ont soulevés l’injustice du système de numerus clausus mis en place. A la rentrée 2008-2009, les choses ont commencé à évoluer positivement avec la suppression du contingent communautaire en fin de première. Cela étant, les solutions proposées sont caduques et ne semblent que provisoires puisque le numerus clausus imposé par le gouvernement fédéral est toujours d’application.
D’après de nombreux analystes, la Belgique connaîtra d’ici peu une pénurie de médecins flagrante, entraînant une diminution de la qualité des soins prodigués, obligeant certains hôpitaux à faire appel à l’importation de médecins étrangers, entraînant ce faisant la « fuite des cerveaux » dans leur pays d’origine
Cependant, il ne faut pas oublier le couts élevés des études de médecine pour la Communauté Française.
Pour ces raisons, le Cercle des Etudiants libéraux de l’ULB a pris position pour :
La supression sans délai du quota de numéros INAMI accordés aux futurs médecins,
L’instauration d’un système de sélection plus juste que l’année-concours, au profit d’un examen d’entrée communautaire dont les conditions de réussite doivent être celles imposées par le décret « Bologne », à savoir l’obtention d’une moyenne de 12/20 sans aucune note inférieure à 10/20, Cette réussite doit être l’unique condition d’accès aux études médicales,
L’instauration d’un cursus préparatoire parallèle à l’année de rhétorique tel que celui proposé aux futurs étudiants en ingénierie.
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